Cobà
Je me lève assez tôt car je ne voudrai pas arriver trop tard
sur le site de Cobà. Lourdes, me fait un délicieux petit déjeuner puis je vais
à la gare routière. Il faut marcher un peu puisqu'elle se trouve dans le centre.
Un bus m'emmène jusqu'au village de Cobà. Il faut marcher un peu le long d'un
très beau lac pour rejoindre l'entrée du site. Je laisse mon sac à la consigne.
Je m'aperçois qu'il est en train de se déchirer de partout. Même les sangles
sont en train de lâcher. Il va falloir que je le change rapidement. Le site est
très étendu. Au début je me dis que je vais marcher. Mais bien vite je constate
qu'il y a une sacrée distance entre les monuments. J'accepte donc la
proposition d'un pousse-pousse de me trimballer. En plus, il fait une chaleur
humide incroyable et je suis trempé de sueur. Et puis, le pédaleur me conduit
directement aux sites. Pas de risque de se perdre. C'est assez intéressant mais
pas très photogénique. Il s'agit surtout d'amas de pierres. Ils sont en train
de les découvrir petit à petit. Il y a pas mal de monde en vélo et en
pousse-pousse. Heureusement j'avais pensé à m’asperger d’anti-moustique. Ces
sales bêtes pullulent ici. Mon pédaleur me dit que le mois de septembre est le
pire pour les moustiques. Le visite n'a pris qu'une heure et demi. Je récupère
mon sac et retourne à pied à l’embranchement où s’arrêtent les bus pour
Valladolid, une charmante petite ville qui me changera bien des villes
touristiques de la côte. Je trouve un grand hôtel très sympa avec piscine,
juste à côté de la place centrale. Et pas trop cher en plus. L'après-midi, je
vais acheter un nouveau sac pour remplacer le mien qui est en train de rendre
l'âme.
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