C’est reparti pour un nouveau grand voyage. Au début, je
voulais partir trois ou quatre mois, jusqu’à la fin de l’année, histoire de
bien en profiter. J’avais tout le temps nécessaire puisque je venais de
démissionner fin juillet de mon dernier boulot. Mais voilà, entretemps, j’ai
trouvé plus vite que prévu un nouveau job qui doit commencer début octobre. Ça
me laisse tout de même sept semaines de balade. On ne va pas se plaindre. Comme
je ne connaissais pas encore l'Amérique centrale, j’ai choisi d’aller visiter
les pays qui constituaient le territoire des mayas, c'est à dire le Guatemala,
le Belize, le Yucatan et la région des Chiapas au Mexique. J’ai donc pris un
billet d’avion aller-retour pour Guatemala City. Je ne sais pas encore dans
quel sens je vais tourner mais l’idée est de faire une boucle en parcourant le
plus de sites archéologiques mayas possibles. J’ai parcouru vite fait le
Routard, histoire de ne pas rater les endroits sympas. Je pense que je vais battre
le record de sac le plus léger de mes voyages. Comme il va faire chaud, pas
besoin de m'encombrer. Au besoin, j'achèterai sur place. Finalement, c'est
encore mon matériel photo qui sera le plus lourd. Mais là, il n'y a pas de
compromis possible. Le passage pour les démarches à l'aéroport est de plus en
plus rapide. Maintenant, on télécharge sa carte d'embarquement sur son
smartphone par internet et le tour est joué. Comme je n'ai qu'un petit sac et rien
en soute, ça va très vite. L'avion passe au-dessus du Groenland et Grand Nord
canadien. On aperçoit bien les immenses lacs et les immenses prairies vertes à
perte de vue. Je m'attendais à voir de la neige au sol mais non. Le vol se
passe sans problème. Arrivé à Atlanta, c'est le gros foutoir devant les
formalités de police pour les étrangers. Une queue incroyable qui n’avance pas
et trois heures d’attente. Incroyable, je n'avais jamais vu ça. Je ne comprends
pas la nécessité de passer la douane si je ne suis qu’en transit ? Je
demande plusieurs fois à un planton qui me fait signe qu’il faut faire la queue
comme tout le monde. Ca n’avance pas. Les policiers font la grève du zèle ou
quoi ? Bien entendu, ça m’a fait rater ma correspondance et mon vol pour
le Guatemala. Au comptoir de la compagnie, on me donne un nouveau billet pour
demain matin. Comme ils estiment que c'est le gouvernement qui est responsable
du retard, ils ne veulent pas prendre en charge l'hôtel pour la nuit. 14 heures
à attendre dans l’aéroport. Je ne vais pas rester coincé là. Je sors donc de
l'aéroport et vais trouver un hôtel pas trop loin. C'est bien organisé, il y a
des navettes gratuites pour chaque hôtel. J'en prends une au hasard. L'hôtel
que j’ai choisi au hasard est rempli de noirs. J'ai l'impression que je suis le
seul blanc. C'est cocasse. Je retrouve les larges lits à l'Américaine. On
pourrait coucher à 4 dedans. Il n’y a pas grand-chose à voir aux alentours.
C’est une zone d’aéroport sans intérêt. Cette mésaventure ne me réconciliera
pas avec les amerloques.mardi 15 août 2017
Le départ et escale à Atlanta
C’est reparti pour un nouveau grand voyage. Au début, je
voulais partir trois ou quatre mois, jusqu’à la fin de l’année, histoire de
bien en profiter. J’avais tout le temps nécessaire puisque je venais de
démissionner fin juillet de mon dernier boulot. Mais voilà, entretemps, j’ai
trouvé plus vite que prévu un nouveau job qui doit commencer début octobre. Ça
me laisse tout de même sept semaines de balade. On ne va pas se plaindre. Comme
je ne connaissais pas encore l'Amérique centrale, j’ai choisi d’aller visiter
les pays qui constituaient le territoire des mayas, c'est à dire le Guatemala,
le Belize, le Yucatan et la région des Chiapas au Mexique. J’ai donc pris un
billet d’avion aller-retour pour Guatemala City. Je ne sais pas encore dans
quel sens je vais tourner mais l’idée est de faire une boucle en parcourant le
plus de sites archéologiques mayas possibles. J’ai parcouru vite fait le
Routard, histoire de ne pas rater les endroits sympas. Je pense que je vais battre
le record de sac le plus léger de mes voyages. Comme il va faire chaud, pas
besoin de m'encombrer. Au besoin, j'achèterai sur place. Finalement, c'est
encore mon matériel photo qui sera le plus lourd. Mais là, il n'y a pas de
compromis possible. Le passage pour les démarches à l'aéroport est de plus en
plus rapide. Maintenant, on télécharge sa carte d'embarquement sur son
smartphone par internet et le tour est joué. Comme je n'ai qu'un petit sac et rien
en soute, ça va très vite. L'avion passe au-dessus du Groenland et Grand Nord
canadien. On aperçoit bien les immenses lacs et les immenses prairies vertes à
perte de vue. Je m'attendais à voir de la neige au sol mais non. Le vol se
passe sans problème. Arrivé à Atlanta, c'est le gros foutoir devant les
formalités de police pour les étrangers. Une queue incroyable qui n’avance pas
et trois heures d’attente. Incroyable, je n'avais jamais vu ça. Je ne comprends
pas la nécessité de passer la douane si je ne suis qu’en transit ? Je
demande plusieurs fois à un planton qui me fait signe qu’il faut faire la queue
comme tout le monde. Ca n’avance pas. Les policiers font la grève du zèle ou
quoi ? Bien entendu, ça m’a fait rater ma correspondance et mon vol pour
le Guatemala. Au comptoir de la compagnie, on me donne un nouveau billet pour
demain matin. Comme ils estiment que c'est le gouvernement qui est responsable
du retard, ils ne veulent pas prendre en charge l'hôtel pour la nuit. 14 heures
à attendre dans l’aéroport. Je ne vais pas rester coincé là. Je sors donc de
l'aéroport et vais trouver un hôtel pas trop loin. C'est bien organisé, il y a
des navettes gratuites pour chaque hôtel. J'en prends une au hasard. L'hôtel
que j’ai choisi au hasard est rempli de noirs. J'ai l'impression que je suis le
seul blanc. C'est cocasse. Je retrouve les larges lits à l'Américaine. On
pourrait coucher à 4 dedans. Il n’y a pas grand-chose à voir aux alentours.
C’est une zone d’aéroport sans intérêt. Cette mésaventure ne me réconciliera
pas avec les amerloques.
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