mardi 15 août 2017

Le départ et escale à Atlanta

C’est reparti pour un nouveau grand voyage. Au début, je voulais partir trois ou quatre mois, jusqu’à la fin de l’année, histoire de bien en profiter. J’avais tout le temps nécessaire puisque je venais de démissionner fin juillet de mon dernier boulot. Mais voilà, entretemps, j’ai trouvé plus vite que prévu un nouveau job qui doit commencer début octobre. Ça me laisse tout de même sept semaines de balade. On ne va pas se plaindre. Comme je ne connaissais pas encore l'Amérique centrale, j’ai choisi d’aller visiter les pays qui constituaient le territoire des mayas, c'est à dire le Guatemala, le Belize, le Yucatan et la région des Chiapas au Mexique. J’ai donc pris un billet d’avion aller-retour pour Guatemala City. Je ne sais pas encore dans quel sens je vais tourner mais l’idée est de faire une boucle en parcourant le plus de sites archéologiques mayas possibles. J’ai parcouru vite fait le Routard, histoire de ne pas rater les endroits sympas. Je pense que je vais battre le record de sac le plus léger de mes voyages. Comme il va faire chaud, pas besoin de m'encombrer. Au besoin, j'achèterai sur place. Finalement, c'est encore mon matériel photo qui sera le plus lourd. Mais là, il n'y a pas de compromis possible. Le passage pour les démarches à l'aéroport est de plus en plus rapide. Maintenant, on télécharge sa carte d'embarquement sur son smartphone par internet et le tour est joué. Comme je n'ai qu'un petit sac et rien en soute, ça va très vite. L'avion passe au-dessus du Groenland et Grand Nord canadien. On aperçoit bien les immenses lacs et les immenses prairies vertes à perte de vue. Je m'attendais à voir de la neige au sol mais non. Le vol se passe sans problème. Arrivé à Atlanta, c'est le gros foutoir devant les formalités de police pour les étrangers. Une queue incroyable qui n’avance pas et trois heures d’attente. Incroyable, je n'avais jamais vu ça. Je ne comprends pas la nécessité de passer la douane si je ne suis qu’en transit ? Je demande plusieurs fois à un planton qui me fait signe qu’il faut faire la queue comme tout le monde. Ca n’avance pas. Les policiers font la grève du zèle ou quoi ? Bien entendu, ça m’a fait rater ma correspondance et mon vol pour le Guatemala. Au comptoir de la compagnie, on me donne un nouveau billet pour demain matin. Comme ils estiment que c'est le gouvernement qui est responsable du retard, ils ne veulent pas prendre en charge l'hôtel pour la nuit. 14 heures à attendre dans l’aéroport. Je ne vais pas rester coincé là. Je sors donc de l'aéroport et vais trouver un hôtel pas trop loin. C'est bien organisé, il y a des navettes gratuites pour chaque hôtel. J'en prends une au hasard. L'hôtel que j’ai choisi au hasard est rempli de noirs. J'ai l'impression que je suis le seul blanc. C'est cocasse. Je retrouve les larges lits à l'Américaine. On pourrait coucher à 4 dedans. Il n’y a pas grand-chose à voir aux alentours. C’est une zone d’aéroport sans intérêt. Cette mésaventure ne me réconciliera pas avec les amerloques.

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