Tikal
Le minibus vient me chercher à 5h30. En fait, ce sont des minibus
qui viennent de Florès. Ils sont remplis de jeunes routards complètement
endormis. Eux sont partis à 4h30. Il faut à peine une heure pour atteindre la
porte du parc. On paye un droit d'entrée de 150 Quetzales. Une petite pause
pour boire un café, puis c'est parti. Je vais dans le sens opposé des visites guidées,
ce qui fait que je suis quasiment seul. Au début, je me perds un peu puis
finalement je prends une photo de la carte du site que me prête gentiment un
couple de québécois. Ça va être plus facile. Il y a beaucoup de brume ce matin
mais ça va vite se lever. Vers 9 heures, c'est le grand beau. Ce que j'aime
bien ici, c'est qu'ils ont conservé un grand nombre de ruines encore ensevelies.
On a l'impression de découvrir les temples comme au temps des premiers
explorateurs. Il y des temples plus ou moins imposants disséminés un peu
partout. En tout cas, ça vaut le coup rien que pour la balade en forêt. Au bout
de quatre heures de marche, j'ai l'impression d'avoir fait le tour des
principaux sites. Les autres sont encore bien cachés. La plupart des monticules
de pierres sont des temples recouverts de végétation. Il commence à faire
vraiment très chaud. Je rentre au parking puis retour à El Remate. Je déjeune
au restaurant de l'hôtel. Comme d'habitude, un délice. La patronne me propose
de me faire préparer un plat typiquement régional pour le dîner de ce soir. Une
sorte de ragoût. Qu’est-ce qu’on est bien ici. Ça va être dur de repartir.
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